Un mirage

Un défilé vert

Je compte les arbres

Je regarde vers

Le bleu de marbre

 

Quand s’arrêtent les monticules

Le marbre se fait rose et rouge

Alors que l’air du crépuscule

Est teint d’ocre jaune et d’orange.

 

Derrière la vitre je contemple

Le vaste de ma solitude

Mes pensées font des gestes amples

Afin de voler vers le sud

 

Nul part et jamais n’est pas place

Et tandis que je me déplace

Que remue ma pauvre carcasse

Dans le marbre et les monts

Je cherche un point dans l’horizon

Qui je le crains n’est qu’un mirage

Bien longtemps que je voyage


 

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