L’hiver ça craint

Faisait pas si chaud que ça finalement. Punk Rock le poussin soie est mort cette nuit. Les poules ont probablement mangé ce qu’il en restait, irk.

 

2 réflexions sur “ L’hiver ça craint ”

  1. Bonjour,
    Je viens de trouver votre site en cherchant un endroit où recueillir quelques conseils autour de la psychiatrie. Qui ne tente rien, n’a rien! Ce ne sera donc pas un commentaire du dernier post mais une requête.
    A savoir: ma mère est sous 4 neuroleptiques différents pour angoisse, diagnostiquée bipolaire, à l’arrache, comme toujours, dans les hps. Son comportement et son discours ne sont pas très cohérents et elles présentent des accès de colère. Je crains qu’elle soit en surdose -si tenté que la prescription d’un bzp depuis 8 ans puisse même être adéquate, sinon on peut parler de malfaçon (l’euphémisme est roi …) . Sauriez-vous comment faire pour la secourir? Trouver un médecin, un « aidant » pour cela ?
    Merci de votre aide,
    A.
    Bonne continuation !

    1. Bonjour,
      Désolé pour cette réponse tardive, j’avais délaissé le blog.
      4 neuroleptiques, c’est énorme, et un benzodiazépine sur 8 ans, c’est irresponsable de la part du médecin. Mais de l’en privez pas brutalement. On s’y accoutume puis on développe une addiction. Elle pourrait être aidée au sevrage dans une clinique. Le benzo n’a plus l’efficacité qu’il avait au départ.
      A t elle un anti-dépresseur ? c’est très important pour gérer l’anxiété sur le long terme.
      Elle peut s’inscrire dans un CMP pour avoir un psychiatre et un psychologue réguliers, mais ils n’auront que peu de temps. Vous pouvez aussi voir un pŝychiatre en libéral, expliquez d’emblée chercher un traitement moins lourd, mieux adapté, et remplaçant le benzo.
      Des neuroleptiques trop puissants (et le « trop puissant » dépend de chaque personne) peuvent en effet perturber le raisonnement et le discours d’une personne, ainsi que le sommeil, la gestion du stress, la gestion des émotions.

      Si elle est bien bipolaire, le traitement classique est anti dépresseurs et thymorégulateurs. Mais si son diagnostique a à l’origine été fait un peu rapidement, on peut revenir dessus. Présentez vous au psy en disant qu’elle a été diagnostiquée bipolaire, mais que son traitement semble inadapté, que c peut-être autre chose.

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