Archives de catégorie : Voyages

004- S’installer…

Première semaine

Le lendemain de ma deuxième nuit sur place, Éric, avant d’aller au travail il va m’emmener déjeuner dans un restaurant typique de l’Argentine où je pourrai découvrir les spécialités locales. C’est ainsi que nous aterrissons au Mac Donald. Vous connaissez peut-être la réputation de la viande argentine ? Et bien elle n’est pas usurpée, à tel point que même les hamburgers du Mac Do en sont bien meilleurs ! D’habitude je les trouve rebutant, mais ce coup ci la viande était vraiment bonne et cuite comme il faut. Quel talent ! J’ai donc hâte d’aller dans un vrai restaurant typique d’ici pour me faire péter le ventre. Ah, et pour les fans, pour demander un Big Mac en Argentine, c’est un Macnifica. 😛

En fin de journée, je bouclais les sacs pour rejoindre mon nouveau logement. C’était une joie de traverser le jardin semi-sauvage derrière l’immeuble avec toutes mes affaires pour rejoindre la petite maison où j’allais vivre en compagnie d’Albertina. Bétania était en train d’empaqueter ses bagages pour son déménagement. J’ai dormi sur le canapé et le lendemain, des amis de Bétania étant venu avec un véhicule pour emmener ses affaires, j’ai pu prendre mes quartiers dans la vaste chambre. Très vite, je prépare un lit moelleux et teste la connexion internet. Parfait ! Je vais pouvoir geeker confortablement !

ma chambreAprès m’être installée je suis allée visiter le quartier. Il y a beaucoup de petits commerces où, contrairement à la France, la nourriture n’est pas excessivement chère. Je pourrai faire mes courses à l’épicerie du coin. Plus tard j’ai découvert une boutique où se vent du fromage et de la viande de bonne qualité et du pain assez bon. Petite précision cependant : ne pas refuser que le commerçant vous coupe le truc en pain resemblant à une baguette. Car se balader en Argentine avec une baguette entière, apparament, c’est perçu comme quelque chose d’étrange. Le commerçant était surpris et les passants me regardaient comme si je brandissait un pénis géant. Bon, j’avais au moins de quoi faire pour goûter le fromage local : le plus fort d’entre eux est aussi fort que du Babybel. Je vais m’y faire…

Un soir j’ai rencontré un des membres du groupe Santa Fé de CouchSurfing, Frederico. Il connait un peu la France et m’a expliqué qu’un fromager argentin lui avait raconté complétement horrifié que des étrangers lui avait acheté du fromage puis l’avait laissé « pourir » une semaine hors du frigo (c’est à dire par une bonne chaleur) avant de le manger. Hum, je tâcherai de rester discrète sur mes goûts en matière de fromage avec les commerçants du coin, il ne faudrait pas que je tombe sur un fragile du cœur et lui provoque des ennuis… !

moustiques locaux ont la dent dure ! Une chance que le paludisme ne sévisse pas dans cette ville, j’ai du répulsif mais ils n’en ont rien à carrer…

Ma colocatrice Albertina
Ma colocatrice Albertina

Un soir, je me couche avec 18 piqures en tout sur le corps, et me réveille avec 18 sur mon seul pied gauche, une dizaine sur le droit, et encore quelques dizaines un peu partout sur les bras, jambes, dos, etc… Pour une raison obscure, depuis cet attentat, je suis peu piquée. Rien de gênant, une ou 2 par jour maximum… Allez savoir, peut-être que les moustiques font passer une sorte de bizutage aux touristes et que ce n’est qu’ensuite qu’ils sont moustiquement intégrés et peuvent bénéficier du tarif préférentiel d’une à 2 piqures par jour !

J’habite tout près de l’université. Arrivée au bout de la rue, je dois emprunter un pont me menant à une île nommée « el pozo », au mileu du fleuve. Ce n’est pas aussi féérique qu’une île maritime, c’est plein de moustiques, mais l’air y est plus frais. C’est toujours ça de gagné…

À la fin de la première semaine, je ne suis plus surprise de croiser une charrette tirée par un cheval sur la route, au carrefour, en centre-ville.

C’est tout pour aujourd’hui, à la prochaine fois ! o/

003- Premiers pas à Santa Fé

17 février

9:00

Doux réveil à Santa Fé, petit déjeuner copieux… J’imprime des formulaires en scrutant ma carte à la recherche du bureau de relations internationales de la UNL, l’université que je vais fréquenter durant ce semestre.

En fait, se repérer dans une grande ville d’Argentine est bien plus simple qu’en France : c’est un véritable quadrillage ! Les rues sont immenses et la disposition des numéros régulières. Il est rare qu’un numéro ne soit pas indiqué et ils permettent de deviner sa position (nord, sud, est, ouest…). On finis par s’habituer et savoir quelle rue est dans le sens Nord-Sud, laquelle dans le sens Est-Ouest, et à quelle partie de la ville correspond les numéros entre 1500 et 2000.

panneaux dans les ruesJe trouve donc assez vite ce bureau où je suis reçue par un personnel enthousiaste. Ils m’ont même reconnue (il y a une photo dans mon dossier). Après avoir rempli les formulaire et donné quelques photocopies complétant le dossier, je m’inquiète de l’obention du visa étudiant et de mon logement. Ni une ni deux, je reçois un guide complet de la procédure pour le visa, explications à l’appui et repères tracés par l’employée sur ma carte.Qui dit mieux ? Je suis ensuite dirigée vers son collègue qui est une sorte de chasseur de logements. En quelques minutes, il m’obtient 4 RDV pour des visites pour l’après-midi même, dont 3 tout près de ma fac. En sortant, je suis aux anges. Je traine à la recherche d’un de ces kiosko où l’ont peut acheter à boire et à manger des cochonneries.

14:00

Le taxi trouvé, il m’amène à ma première visite pour 12 pesos (traversée du centre ville pour 2€50, yep,c’est pas la France ! :D). Pour la suite je continue à pied et vais finalement porter mon choix sur une petite maison colouée avec une jeune argentine, Albertina. C’est parfait ! Le quartier est calme, je peux joindre l’université à pied en 20 minutes, il y a des commerces et un petit jardin plein de menthe. Et bien sûr, internet, il ne faut pas lésiner sur les choses importantes ! 😛 rue San Martin

18:00

Je suis libre de me balader au hasard des rues. Je suis un peu étonnée par la circulation. Il y a rarement des feux et presque pas de panneaux de circulation. Les automobilistes arrivent lentement aux carrefour et cèdent la priorité ou alors passent sur un commun accord qui se fait je ne sais comment. Une sorte d’instinct à développer par la pratique je suppose… La cohabitation avec les piétons, les cyclistes, les scooters et même les charettes à cheval se fait sans encombre, sans ces fameuses insultes et ces cris du cœur qu’on entend dans les rues françaises et avec peu de klaxon.

Il y a beaucoup de kioskos, ces boutiques ne sont pas plus grandes qu’un hall d’entrée et on peut obtenir un soda pour 4 pesos, une barre chocolatée pour 6 pesos… Ce n’est pas un minimarché, c’est plus petit, ce n’est pas un bar,on ce consomme pas sur place, je ne connais pas d’équivalent en France. Il y a aussi les mégakioskos comprenant plus de choix et où la consommation peut se faire sur place. Là je vois qu’on y vend sans problème des bouteilles de bières ou de soda de 1, 1,5 ou 2 litres que les groupes d’amis se partagent. Les taxis sont vraiment très nombreux…

20:00

Les très reconnaissables taxis verts de Santa Fé

J’ai rendez-vous chez Éric, un membre de couchsurfing.org qui se propose de m’héberger jusqu’à ce que j’obtienne un appartement. Ce sera court, je peux emménager demain et je précise que les propriétaires ne m’ont demandé aucun papier, encore moins le montant de mes revenus. J’arrive avec une bouteille de la bière Santa Fé dont on voit la publicité partout dans cette ville.

Éric m’explique que Santa Fé est la capitale de la bière en Argentine, en effet et d’autant plus par cette chaleur, cette bière est délicieuse ! Ah oui parce que là pour moi, c’est l’été, et on a environ 27°. En ville c’est beaucoup ! Et ça explique la tradition de faire la siesta à l’ombre en début d’après-midi, quit à arrêter le travail plus tard le soir.

Je me force à discuter en Espagnol, c’est encore difficile. Le chaton d’Éric m’encourage à coup de morsures et de griffures. Je le surnomme « el peligroso gato ». Il est très

enseigne de la bière Santa Fé
¡ Cervesa Santa Fe !

joueur, pas méchant, patate et adorable. Hum, adorable aussi le torse de mon hôte qui a trop chaud et ôte son T-shirt. 🙂 Je passe une bonne nuit chez ce nouvel ami et vous raconterai la suite de mes aventures un peu plus tard…

@ bientôt !

002- Crochet par Buenos Aires

16 février

8:00

Je me suis réveillée très lentement. Pour la première fois de ma vie sur un autre continent, de l’autre côté de l’océan, sur l’autre hémisphère… Wow, ça fait beaucoup pour un matin ça ! J’ai peu dormis mais ne le ressens pas trop, j’ai juste mon abrutissement matinal habituel… Je me débarbouille, m’apperçoit que je suis déjà habillée et quitte la chambre. Après avoir trouvé la pièce où se sert le petit déjeuner je lance bêtement « Bonjour »… Les personnes présentent me répondent « Buenaaaas… » en rigolant. Oui,c’est le matin mais je vais m’en remettre, un petit déjeuner et ça ira mieux. Je choisis un thé, même le matin, « té o cafe » est facile à comprendre, même avec l’accent argentin. Je lai terminé quand je me rappelle de ce conseil d’éviter l’eau du robinet les premiers jours, ce qui inclus je suppose les thés et cafés… Hum, bon, on verra bien… Appellons cela mon baptême de flotte !

Il faut 6 à 7 heures de route pour rejoindre Santé Fé où je veux être au plus tôt afin de commencer les diverses démarches qu’imposent un séjour de plusieurs mois. La gare routière se situe à l’arrêt de métro « Retiro », enfin je crois… Crash test de mon espagnol pour demander confirmation à une passante. Résultat mitigé, je tente avec une autre qui parle plus lentement. Gagné ! Je connais ma prochaine destination !

Plazza de Mayo 1
Grand truc blanc qui pousse sur la place de mai à Buenos Aires

Mais avant, la célèbre Plazza de Mayo n’étant pas loin, je trotte jusque là bas avec toute la grâce que mon sac-à-dos de randonnée, ma sachoche-photo et ma besace permettent. J’ai l’impression d’être un escargot ! Mais au moins je peux vous ramener quelques photos.

Le grand bâtiment orangé est censé être rose, mais le matin, je l’avais à contre-jour, dommage… J’ai aussi profité du beau temps (haha j’oubliais c’est l’été ici ! ) pour sortir le Lubitel 2, mon vieux réflex argentique. Les raisons pour lequelles j’aime cet appareil sont nombreuses (format 6*6, argentique, les bruits délicats de ses mécanismes, sa solidité…) mais l’une d’elle est purement sociale : avec sa forme étrange lorsqu’il est ouvert et son aspect anachronique, il amène souvent un inconnu aimant plus ou moins la photo à venir àma rencontre. Ça peut parfois mener à des discussions très sympathiques. Parfois je fais ainsi découvrir quelque chose à la personne et d’autres fois cette personne s’avère avoir un précieux conseil à me donner.

Plazza de Mayo 2
Le grand truc rose qui se traine sur la place de mai à Buenos Aires

Parfois elle joue un rôle dans le hasard des choses qui s’avère chouette : lors de ma première sortie photo avec cet appareil, un homme est venu nous parler (j’étais avec l’amie qui m’a fat découvrir la photo). Il était intéressant mais en même temps j’étais en train de faire ma mise au point, et comme je l’écoutais j’ai oublié d’avancer la pellicule. C’était ma première « double-exposition, et depuis je les fais exprès et les adore. Vous en verrez quand j’aurai travaillé sur la partie gallerie photo de mon site (oui parce que si vous enlevez le /blog y a un truc 😛 [oui pas grand chose en effet chuis qu’une grosse feignasse :D] ). Bref, c’était la place de mai…

10:00

Haaaa ! Je suis perdue ! 😀

Terminal de Omnibus - Buenos Aires
Perdue dans les méandres du Terminal de Omnibus de Buenos Aires…

C’est la gare routière, elle est immense ! Buenos Aires, c’est un peu Paris version Amérique Latine et y a UNE gare routière, au secours ! Je me suis perdue dans la partie municipale, je me suis perdue dans la partie régionale, je me suis perdue dans la partie régionale-aussi-oui mais-c’est-pas-pareil-ah-d’accord-lo-siento-no-entiendo-muy-bien-el-español… Puis je me suis perdue dans la partie commerciale… et finalement j’ai trouvé le batiment pour les départs nationaux ! J’ai tourné en rond (la différence avec « je me suis perdue » est que je ne fais qu’un seul tour avant de trouver là où je dois aller :D) puis ai pu trouvé un distributeur de billets et un guichet du Grupo Plazza, une des compagnies de bus. La suite n’est pas intéressante, j’ai passé 3 heures à trainer, trouver à maner, acheter un Mafalda et un plan de Santa Fé,étudier le plan, attendre…

13:00

Départ du bus !

Alors soyons clairs… Les entreprises de transport française ont des leçons à prendre auprès des argentines ! Tous les souvenirs que j’ai des longs trajets en cars en France reflètent la même lassitude : trop serrés, mal assis, une chaleur qui fait ressortir une odeur indescriptible semblant venir du tissu des sièges, ce même tissus qui pique la peau, la soif, la faim, la pause pipi dans une aire trop petite et crade sans commerces,l’ennui.

En Argentine c’est autre chose : siège en demi-lit (semi-cama) où j’ai pu faire une énorme Siesta, eau fraiche et café chaud à volonté à l’intérieur même du bus, ainsi que le petit coin, DVD, espace, jambes bien reposées, à chaque escale quelqu’un vient vendre nourriture et boisson dans le véhicule. Je n’ai pas vu passer ces 6 heures, c’était bien plus confortable que l’avion et même que n’importe quelle place en première classe dans un TGV de la SNCF. Et là, j’étais en classe éco dans un bus d’une des nombreuses compagnies de transports argentine. Le prix pour cet aller-simple : 132 pesos, soit moins de 30€.

Jusqu’ici aucune différence flagrante avec la France… Si ce n’est que les slogans publicitaires sont rédigés en Espagnol. Ah et Buenos Aires est la ville du Pepsi quand Santa Fé est celle du Coca-Cola. Mondialisation mon amour…

20:00

Pour la première nuit ici j’ai aussi réservé une nuit à l’hôtel et pense pouvoir me débrouiller autrement ensuite, le temps de rencontrer 2 ou 3 personnes.Le taxi m’amène à l’hotel pour 4 pesos (bon, OK, ce coup ci c’était vraiment pas loin du tout :D) et je découvre une chambre vraiment excellente et un service aux petits soins. C’était couteux pour moi, mais ça reste de l’hotel argentin, peu cher pour des français : 200 pesos/nuit, soit moins environ 40€… C’était Hostal Santa Fé de la Vera Cruz : tout près du terminal de bus, sur la rue San Martin. Je vous le conseil. C’est très propre, confortable, le wi fi a un bon débit (et ÇA c’est du détail important !) et le petit déjeuner est copieux.

Et ne manquez pas le prochain épisode : Premiers pas dans Santa Fé

001 – Navion !

15 février

3h00

Je n’ai pas dormi de la nuit et ei bouclé mes bagages armée d’une minitieuse check-list. S. et É. Vont m’accompagner jusqu’à l’aéroport. On se regarde et on se fait des câlins avec une boule dans le ventre : je ne reviendrai que dans 5 mois et 12 jours.

Je pars pour l’Argentine. Je vais étudier dans la ville de Santa Fé, à la UNL (Universidad Nacional del Litoral). C’est ainsi que je vais clore ma licence de science politique entamée en France, à l’université Lyon 2. Les cours commenceront début mars et les examens se tiendront déut juillet. Je vais rester un peu après pour pouvoir faire du tourisme dans le sud du pays.

5h00

Nous sommes à l’aéroport et histoire de bien commencer le voyage, un problème surgit. En faisant enregistrer mes bagages l’employée me demande pourquoi mon retour est prévu dans 5 mois alors que je n’ai pas de visa, et suis donc limitée à 3 mois en Argentine. Je lui explique que je vais étudier et que je dois obtenir mon visa étudiant sur place. Véridique ! Ce serait trop sécurisant et pratique d’obtenir le visa avant le départ, alors non, je suis obligée de tout faire sur place ! Ça va être comique. Trois coups de téléphone et deux changement de guichet plus tard, on me laisse enfin partir ! Ça sert, parfois, d’être coriace. Et puis crotte, sa source à elle étiat « je crois que je ne peux pas » et la mienne était « ce sont les instructions du consulat, on a un GSM sous la main, on peut vérifier sur leur site devant vous ». On déconne pas avec les vrais geek. On source, on référence, on communique, on va quand même pas se faire avoir aussi

facilement !

7h00

Du coup, j’embarque. La fouille est rapide. Un petit avion va m’amener jusqu’à Madrid. C’est la toute première fois que je prends l’avion. Le décollage fait changer deux ou trois fois mon estomac d’orientation, puis tout se stabilise. Le vol est tranquille, impression de ne pas bouger…

le sac entre les pieds
J'attends, le sac entre les pieds

Arrivée moins de 2 heures après à l’aéroport immense ce Madrid. Je traine, chope internet pour quelques mail, mange, me perds, trouve enfin ma porte et embarque dans un coucou de chez airbus impressionant. À l’intérieur, c’est très « sardines » comme ambiance, mais le personnel est aux petits soins ! Nous faisons toutes sortes de petits trajets, roulant sur les pistes, pendant au moins 45 minutes, ils ont expliqué pourquoi dans le micro mais ma compréhension de l’expagnol-à-travers-microphone-crachotant est très limitée.

13h00

Décollage ! Même pas d’acrobatie stomacale ! Je suis déjà habituée, ça s’adapte l’humain, c’est pratique. Pour la suite je ferai court : 13h de vol, c’est long, très long… Alors j’vais plutôt vous mettre des images. Celle avec une ville en dessous, c’est au dessus de Buenos Aires.

Ciel vu de l'avion
Le ciel vu de l'avion

Chépaqu’elle heure chuis toute paumée et pas arrivé à dormir

On sort, on passe le service d’immigration, puis la récupération des bagages (qui dure 3 plombes et demi), puis la douane. C’est pas si simple de sortir d’un terminal !

Mon ange gardien se manifeste sous la forme de mon voisin de siège d’avion. Il m »aide à trouver le bus pour le centre ville. À l’arrivée il me donne un tuyau, contre 5 pesos, à l’arrivée, la compagnie de bus Manuel Tienda Leon m’appelle un taxi et un bon qui va m’amener jusqu’à mon tel. 5 pesos, cest 1€, vous feriez un trajet dans le centre-ville pour 1€ en taxi en France ? J’ai d’abbord cru que c’était une sorte d’offre spéciale de la compagnie de bus. Mais par la suite j’ai continué à payer des taxis très peu cher,que ce soit Radio Taxi ou cette compagnie de Santa Fé avec les taxis vert clair. Et avec ça, ils sont polis, avenants, nous arrête devant le numéro exact de l’adresse donnée et donne des indications quand ils voient la grosse inscription lumineuse « TOURISTE » inscrite que notre front.

16 février

Buenos Aires de nuit vu du ciel3:00 heure locale

J’ai finis d’envoyer les mails signalant que je vais bien et suis bien arrivée et m’endors comme une masse dans une chambre d’hotel. C’est couteux, mais j’ai voulu faire dans le sûr et certain et dans le ouvert H24 pour se premier voyage en dehors de l’Europe.

Et j’ai pas fini de déambuler !