002- Crochet par Buenos Aires

16 février

8:00

Je me suis réveillée très lentement. Pour la première fois de ma vie sur un autre continent, de l’autre côté de l’océan, sur l’autre hémisphère… Wow, ça fait beaucoup pour un matin ça ! J’ai peu dormis mais ne le ressens pas trop, j’ai juste mon abrutissement matinal habituel… Je me débarbouille, m’apperçoit que je suis déjà habillée et quitte la chambre. Après avoir trouvé la pièce où se sert le petit déjeuner je lance bêtement « Bonjour »… Les personnes présentent me répondent « Buenaaaas… » en rigolant. Oui,c’est le matin mais je vais m’en remettre, un petit déjeuner et ça ira mieux. Je choisis un thé, même le matin, « té o cafe » est facile à comprendre, même avec l’accent argentin. Je lai terminé quand je me rappelle de ce conseil d’éviter l’eau du robinet les premiers jours, ce qui inclus je suppose les thés et cafés… Hum, bon, on verra bien… Appellons cela mon baptême de flotte !

Il faut 6 à 7 heures de route pour rejoindre Santé Fé où je veux être au plus tôt afin de commencer les diverses démarches qu’imposent un séjour de plusieurs mois. La gare routière se situe à l’arrêt de métro « Retiro », enfin je crois… Crash test de mon espagnol pour demander confirmation à une passante. Résultat mitigé, je tente avec une autre qui parle plus lentement. Gagné ! Je connais ma prochaine destination !

Plazza de Mayo 1
Grand truc blanc qui pousse sur la place de mai à Buenos Aires

Mais avant, la célèbre Plazza de Mayo n’étant pas loin, je trotte jusque là bas avec toute la grâce que mon sac-à-dos de randonnée, ma sachoche-photo et ma besace permettent. J’ai l’impression d’être un escargot ! Mais au moins je peux vous ramener quelques photos.

Le grand bâtiment orangé est censé être rose, mais le matin, je l’avais à contre-jour, dommage… J’ai aussi profité du beau temps (haha j’oubliais c’est l’été ici ! ) pour sortir le Lubitel 2, mon vieux réflex argentique. Les raisons pour lequelles j’aime cet appareil sont nombreuses (format 6*6, argentique, les bruits délicats de ses mécanismes, sa solidité…) mais l’une d’elle est purement sociale : avec sa forme étrange lorsqu’il est ouvert et son aspect anachronique, il amène souvent un inconnu aimant plus ou moins la photo à venir àma rencontre. Ça peut parfois mener à des discussions très sympathiques. Parfois je fais ainsi découvrir quelque chose à la personne et d’autres fois cette personne s’avère avoir un précieux conseil à me donner.

Plazza de Mayo 2
Le grand truc rose qui se traine sur la place de mai à Buenos Aires

Parfois elle joue un rôle dans le hasard des choses qui s’avère chouette : lors de ma première sortie photo avec cet appareil, un homme est venu nous parler (j’étais avec l’amie qui m’a fat découvrir la photo). Il était intéressant mais en même temps j’étais en train de faire ma mise au point, et comme je l’écoutais j’ai oublié d’avancer la pellicule. C’était ma première « double-exposition, et depuis je les fais exprès et les adore. Vous en verrez quand j’aurai travaillé sur la partie gallerie photo de mon site (oui parce que si vous enlevez le /blog y a un truc 😛 [oui pas grand chose en effet chuis qu’une grosse feignasse :D] ). Bref, c’était la place de mai…

10:00

Haaaa ! Je suis perdue ! 😀

Terminal de Omnibus - Buenos Aires
Perdue dans les méandres du Terminal de Omnibus de Buenos Aires…

C’est la gare routière, elle est immense ! Buenos Aires, c’est un peu Paris version Amérique Latine et y a UNE gare routière, au secours ! Je me suis perdue dans la partie municipale, je me suis perdue dans la partie régionale, je me suis perdue dans la partie régionale-aussi-oui mais-c’est-pas-pareil-ah-d’accord-lo-siento-no-entiendo-muy-bien-el-español… Puis je me suis perdue dans la partie commerciale… et finalement j’ai trouvé le batiment pour les départs nationaux ! J’ai tourné en rond (la différence avec « je me suis perdue » est que je ne fais qu’un seul tour avant de trouver là où je dois aller :D) puis ai pu trouvé un distributeur de billets et un guichet du Grupo Plazza, une des compagnies de bus. La suite n’est pas intéressante, j’ai passé 3 heures à trainer, trouver à maner, acheter un Mafalda et un plan de Santa Fé,étudier le plan, attendre…

13:00

Départ du bus !

Alors soyons clairs… Les entreprises de transport française ont des leçons à prendre auprès des argentines ! Tous les souvenirs que j’ai des longs trajets en cars en France reflètent la même lassitude : trop serrés, mal assis, une chaleur qui fait ressortir une odeur indescriptible semblant venir du tissu des sièges, ce même tissus qui pique la peau, la soif, la faim, la pause pipi dans une aire trop petite et crade sans commerces,l’ennui.

En Argentine c’est autre chose : siège en demi-lit (semi-cama) où j’ai pu faire une énorme Siesta, eau fraiche et café chaud à volonté à l’intérieur même du bus, ainsi que le petit coin, DVD, espace, jambes bien reposées, à chaque escale quelqu’un vient vendre nourriture et boisson dans le véhicule. Je n’ai pas vu passer ces 6 heures, c’était bien plus confortable que l’avion et même que n’importe quelle place en première classe dans un TGV de la SNCF. Et là, j’étais en classe éco dans un bus d’une des nombreuses compagnies de transports argentine. Le prix pour cet aller-simple : 132 pesos, soit moins de 30€.

Jusqu’ici aucune différence flagrante avec la France… Si ce n’est que les slogans publicitaires sont rédigés en Espagnol. Ah et Buenos Aires est la ville du Pepsi quand Santa Fé est celle du Coca-Cola. Mondialisation mon amour…

20:00

Pour la première nuit ici j’ai aussi réservé une nuit à l’hôtel et pense pouvoir me débrouiller autrement ensuite, le temps de rencontrer 2 ou 3 personnes.Le taxi m’amène à l’hotel pour 4 pesos (bon, OK, ce coup ci c’était vraiment pas loin du tout :D) et je découvre une chambre vraiment excellente et un service aux petits soins. C’était couteux pour moi, mais ça reste de l’hotel argentin, peu cher pour des français : 200 pesos/nuit, soit moins environ 40€… C’était Hostal Santa Fé de la Vera Cruz : tout près du terminal de bus, sur la rue San Martin. Je vous le conseil. C’est très propre, confortable, le wi fi a un bon débit (et ÇA c’est du détail important !) et le petit déjeuner est copieux.

Et ne manquez pas le prochain épisode : Premiers pas dans Santa Fé

001 – Navion !

15 février

3h00

Je n’ai pas dormi de la nuit et ei bouclé mes bagages armée d’une minitieuse check-list. S. et É. Vont m’accompagner jusqu’à l’aéroport. On se regarde et on se fait des câlins avec une boule dans le ventre : je ne reviendrai que dans 5 mois et 12 jours.

Je pars pour l’Argentine. Je vais étudier dans la ville de Santa Fé, à la UNL (Universidad Nacional del Litoral). C’est ainsi que je vais clore ma licence de science politique entamée en France, à l’université Lyon 2. Les cours commenceront début mars et les examens se tiendront déut juillet. Je vais rester un peu après pour pouvoir faire du tourisme dans le sud du pays.

5h00

Nous sommes à l’aéroport et histoire de bien commencer le voyage, un problème surgit. En faisant enregistrer mes bagages l’employée me demande pourquoi mon retour est prévu dans 5 mois alors que je n’ai pas de visa, et suis donc limitée à 3 mois en Argentine. Je lui explique que je vais étudier et que je dois obtenir mon visa étudiant sur place. Véridique ! Ce serait trop sécurisant et pratique d’obtenir le visa avant le départ, alors non, je suis obligée de tout faire sur place ! Ça va être comique. Trois coups de téléphone et deux changement de guichet plus tard, on me laisse enfin partir ! Ça sert, parfois, d’être coriace. Et puis crotte, sa source à elle étiat « je crois que je ne peux pas » et la mienne était « ce sont les instructions du consulat, on a un GSM sous la main, on peut vérifier sur leur site devant vous ». On déconne pas avec les vrais geek. On source, on référence, on communique, on va quand même pas se faire avoir aussi

facilement !

7h00

Du coup, j’embarque. La fouille est rapide. Un petit avion va m’amener jusqu’à Madrid. C’est la toute première fois que je prends l’avion. Le décollage fait changer deux ou trois fois mon estomac d’orientation, puis tout se stabilise. Le vol est tranquille, impression de ne pas bouger…

le sac entre les pieds
J'attends, le sac entre les pieds

Arrivée moins de 2 heures après à l’aéroport immense ce Madrid. Je traine, chope internet pour quelques mail, mange, me perds, trouve enfin ma porte et embarque dans un coucou de chez airbus impressionant. À l’intérieur, c’est très « sardines » comme ambiance, mais le personnel est aux petits soins ! Nous faisons toutes sortes de petits trajets, roulant sur les pistes, pendant au moins 45 minutes, ils ont expliqué pourquoi dans le micro mais ma compréhension de l’expagnol-à-travers-microphone-crachotant est très limitée.

13h00

Décollage ! Même pas d’acrobatie stomacale ! Je suis déjà habituée, ça s’adapte l’humain, c’est pratique. Pour la suite je ferai court : 13h de vol, c’est long, très long… Alors j’vais plutôt vous mettre des images. Celle avec une ville en dessous, c’est au dessus de Buenos Aires.

Ciel vu de l'avion
Le ciel vu de l'avion

Chépaqu’elle heure chuis toute paumée et pas arrivé à dormir

On sort, on passe le service d’immigration, puis la récupération des bagages (qui dure 3 plombes et demi), puis la douane. C’est pas si simple de sortir d’un terminal !

Mon ange gardien se manifeste sous la forme de mon voisin de siège d’avion. Il m »aide à trouver le bus pour le centre ville. À l’arrivée il me donne un tuyau, contre 5 pesos, à l’arrivée, la compagnie de bus Manuel Tienda Leon m’appelle un taxi et un bon qui va m’amener jusqu’à mon tel. 5 pesos, cest 1€, vous feriez un trajet dans le centre-ville pour 1€ en taxi en France ? J’ai d’abbord cru que c’était une sorte d’offre spéciale de la compagnie de bus. Mais par la suite j’ai continué à payer des taxis très peu cher,que ce soit Radio Taxi ou cette compagnie de Santa Fé avec les taxis vert clair. Et avec ça, ils sont polis, avenants, nous arrête devant le numéro exact de l’adresse donnée et donne des indications quand ils voient la grosse inscription lumineuse « TOURISTE » inscrite que notre front.

16 février

Buenos Aires de nuit vu du ciel3:00 heure locale

J’ai finis d’envoyer les mails signalant que je vais bien et suis bien arrivée et m’endors comme une masse dans une chambre d’hotel. C’est couteux, mais j’ai voulu faire dans le sûr et certain et dans le ouvert H24 pour se premier voyage en dehors de l’Europe.

Et j’ai pas fini de déambuler !

Ne pas laisser passer LOPPSI 2 ! – Parti Pirate

Les Pirates sont vigilants, c’est une qualité requise pour naviguer !

Alors le Parti Pirate a décidé de ne pas laisser passer une loi aussi liberticide que LOPPSI 2.

Inquiétudes lors de sa préparation, protestations lors de son vote, discussions et tentatives de discussions avec les élus, alerte de nos députés respectifs… La loi a pourtant été votée et doit passer devant le Conseil Constitutionnel.

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir  la saisine du Parti Pirate, très détaillée et argumentée.

Je vous propose aussi de signer la pétition du PP qui malgré sa jeunesse remporte déjà un franc succès. Le PP n’a pas d’élu actuellement en France, cette pétition va donc permettre à la tranche vigilante et libre de la population d’exprimer son ressentit sur cette loi.

Quelques reproches que je fais à LOPPSI2 :

  • Elle permet la censure de sites internet sans intervention d’un juge, simplement sur décision administrative. Cela se fera sous couvert de lutter contre la pédopornographie, mais la liste des sites censurés sera tenue secrète et l’ensemble de la procédure d’une opacité inquiétante.
  • Elle sera inefficace pour lutter contre la pédopornographie car en retard sur les technologie employées par les criminels concernés. En bref : de l’argent, de l’énergie gaspillé et des libertés restreintes pour un résultat nul. Ça rappelle le fiasco Hadopi…
  • Mélange de la police et des entreprises de sécurité privées.

Je vous invite donc à lire la saisine et à continuer à vous documenter, notamment via la presse (voir Numérama et la Quadrature du Net, engagés mais aussi très bien documentés ;).

Information pour les lyonnais : ce samedi à 14h, place des Terreaux, partira une manifestation anti-LOPPSI2. @ bientôt :) Vous me trouverez près des drapeaux violets marqués d’un P.

Restez vigilants, restez à flots et voguez librement !

On n’est pas là pour étudier ?

Arrêtez de vous plaindre, j’vais en écrire des articles ! Vous êtes d’une impatience…

Rogntudjûûûû !

Je viens de terminer les derniers partiels de ce semestre, ce après quoi j’ai dormi d’un sommeil de plomb* pour me réveiller vers 23h avec un sentiment de légèreté attendu depuis des mois. J’ai pas intérêt à m’être plantée parce que pour les rattrapages je serai sur un autre hémisphère**. Disserter la tête en bas risque de ne pas être pratique. J’ai rassemblé une pile de bouquin rivalisant avec longcat, de la junk food etje m’apprête à me détendre et travailler un peu. Oui oui : travailler. Ce n’est pas un problème : je vais enfin pouvoir le faire à mon rythme, de manière personnelle et sur le sujet que je désire.

J’ai eu un énorme ras-le-bol de l’université récemment. Encore une fois on commence l’année en se faisant parler comme à une bande de gamins qui seraient un peu demeurés, des enseignants nous expliquant qu’ils attendent de nous l’autonomie dans le travail. Moi j’y croyais à fond ! J’me suis dit « Yeeeheeeheeee ! Cette fois c’est la bonne on va pouvoir bosser peinards ! » mais NON ! Je me fourrais le doigt dans l’œil jusqu’aux amygdales ! Par autonomie, ce que ces grands dadais entendaient c’est :

– faire systématiquement les travaux en groupe de 2, 3 voir 4 personnes

–  avoir 3 ou 4 articles à réduire en fiche de lecture chaque semaine

– passer vos weekend sur des exposés en groupe bien sûr, car quand l’un est terminé un nouveau commence

– passer vos séances de travaux dirigés, où la présence est obligatoire, à vous coltiner les soit-disant exposés de vos camarades qui n’ont pas compris la différence entre « exposer des idées » et « lire une dissertation sur le ton le plus monotone possible » sans que le prof n’ai la décence de mettre une fin à ce massacre…

Le problème, c’est qu’avec ça, cumulé au fait que comme beaucoup d’étudiants je dois travailler à temps partiels pour remplir mon assiette (le premier qui dit « et les bourses ? » je lui fait manger le tableaux des échelons de bourse par l’anus), je n’ai tout bonnement pas eu le temps de travailler de manière autonome. Je vous promets que j’ai essayé ! En septembre-octobre-début-novembre j’étais au taquet ! Mais dès que j’ouvrais un livre sur un sujet m’intéressant personnellement et lié à ma filière, dès que je prenais le temps d’écrire ou disserter sur un sujet que personne ne m’avait imposé, j’en étais carrément à culpabiliser. Eh bien oui puisque ce précieux temps je ferais mieux de le passer sur la fiche de lecture que je dois rendre pour demain première heure sinon panpan cul-cul.ce qui est terrible c’est que toute la promo va se coltiner ce texte qui comme bien des articles de recherche présente un  dilemme : le fond est intéressant mais la forme le rend long et fastidieux à lire.

Alors au lieu de chacun lire un article qui nous intéresse (et pourrait avoir, chais pas moi… un rapport avec nos idées de master, c’est pas comme si on était en troisième année de licence…) pour s’échanger les fiches de lecture ensuite, nous allons tous comme des moutons faire le même travail tous en même temps dans l’unique but de le refiler à un chargé de TD payé une misère qui va se faire chier à corriger la même fiche 10 fois d’affilée (oué toute la promo n’est pas notée en même temps chaque semaine, je vous rassure, les chargés de TD sont humains (malgré les légendes)). Quelques copies sont relevées au hasard chaque semaine).  Bizarrement ce cirque me fais plus penser au collège, au lycée, qu’à l’université. On a bossé mais sans aucune autre raison qu’obtenir une note et faire plaisir au prof.

À partir de maintenant, je suis en vacances, en dehors de mon job dont je tâche de réduire les horaires afin de me reposer un peu. Avec ces conneries d’étudier et de travailler en même temps j’ai pas eu de vacances (j’entends sans cours, ni job, ni révisions hein, je parle même pas du luxe de voyager) depuis l’été 2007. Bien envie de plaquer mon job là quand j’y repense… Y a moyen, je ne suis pas encore au max de mes capacités de débrouille.

Bref, en vacances ou presque,disais-je… Je vais en profiter pour ressortir les bouquins que je culpabilisais d’étudier parce que ce n’étais pas sur la liste des devoirs imposés par les enseignants. Je vais pouvoir lire la presse en profondeur, prendre mon temps. Je vais pouvoir répondre positivement aux propositions de sortie plus souvent. Par sortie j’entends pas forcément grosse cuite, d’abord j’aime pas l’idée de prendre une cuite. Être pompette juste ce qu’il faut est bien mieux : on rigole autant si ce n’est + et on n’est pas malade à la fin ! Bref, en profiter pour étudier, ce que la fac ne me permet guère ! C’est triste à dire, mais quand les enseignements sont mal organisés, on a beau s’être inscrit à l’université, on peut se retrouver à bachoter… Remarque ça plait aux fils-à-papa et filles-à-maman (on peut alterner hein) qui sont venus parce que « bah chais pas faut bien faire des études non ? hihihi Et ma mère/mon père a dit que ça c’est bien alors j’essaie c’est toujours moins chiant qu’la prépa ».Eux ça leur plait ! Ils n’ont aucun projet d’étude personnel, aucune envie particulière, alors qu’on leur dise ce qu’ils doivent faire à la lettre ça leur convient tu parles. ils n’ont que ça à foutre en rentrant chez eux. Ils pensent pas à leur vaisselle ou à leurs factures ou à leurs horaires de taf et comment les arranger avec les cours… En fait c’est comme le lycée mais avec moins d’heures.Tu parles qu’ils sont contents les braves bêtes !

Mais là je m’aigris, ahem…  (n’empêches qu’elles m’énervent ces têtes blondes à 2 balles avec leur macbook et leur insouciance de gamin raaaah ! Le même genre de tocard à me demander pourquoi je taf alors que j’ai une bourse… Pour info rapidement pourquoi ça m’énerve : c’est pas avec les 160€/mois sur 9 mois que je vis [surtout quand ça arrive avec 20 à 40 jours de retards])

Bref c’est mon premier billet d’humeur et il est de mauvaise. Quand je suis de bonne humeur vous vous doutez bien que je m’en vais courir nue dans les champs avec un épis de maïs dans le cul. J’vais pas m’attarder sur un blog.

Bon, j’me casse, le félin réclame sa pitance.

@ bientôt

*cette expression existe si j’veux !

** semestre à l’étranger : merci à la Direction des Relations Internationales de l’univ’, à la région, au CROUS, aux familles, toussa…