Refaire une santé à son laptop qui affiche ‘ fan error ‘ ( Thinkpad X32 IBM ) + pâte thermique

Moi qui croyait pouvoir faire une partie de Pioneers sur mon laptop durant l’heure de train restante… Que nenni ! Celui ci afficha sobrement ‘ fan error’ avant de s’éteindre brusquement avec insolence. Pour les anglais LV3 : cela signifie qu’il y a un problème avec le ventilateur. Peut-être est il cassé, mais le plus souvent il est juste trop blindé de poussière.

Les techniques

pièces disposées

Quelques pièces disposées, on peut aussi ajouter des indication écrites sur la feuille

de Mac Giver, ça ne fonctionne bien qu’à la TV. Mon coupe ongle échoua lamentablement sa reconversion express en tournevis.

Une fois arrivée chez mon ami, j’empruntai donc sa collection de tournevis. À savoir que, d’une manière générale, quand on démonte un laptop, mieux vaut disposer les pièces de manière organisée pour tout de suite savoir laquelle était où. Petit exemple en image…

Deuxième bon réflexe : la doc ! L’usage d’un moteur de recherche alliant le nom du modèle de votre laptop et ‘documentation’ suffira. Ici une page pour télécharger le manuel de maintenance du Thinkpad X32 (en anglais évidemment, faut pas rêver !). Suivre la doc vous permettra de savoir rapidement ce qu’il faut démonter en premier et de quelle manière, et quels gestes maladroits éviter.

le disque dur qui sort

Le DD glissant délicatement…

En effet sur mon modèle il est inutile de tout démonter. On commence par le disque dur situé sur le côté droit. Après avoir retiré les vis, des doigts agiles le feront délicatement glisser sur une surface d’atterrisage moelleuse. Des cuisses larges font très bien l’affaire.

Ensuite ! Il faut retirer le clavier, le ventilateur est facilement accessible par le dessus. Les vis qui fixent le clavier sont située dessous. Sur le X32 elles sont clairement notées d’un petit logo représentant un clavier ou un toast ou une grille de loto. Bien

retirer le clavier

Clavier, ouvre toi !

entendu comme vous êtes sages vous les disposez sur une surface propre et spacieuse en prenant soin de noter de quoi il s’agit. Ensuite un mouvement avec les doigts posés sur la base des boutons de la souris, en soulevant et en poussant, permettra d’ouvrir la bête. Attention, il est tenu par une bande orange, saisir à la base, côté PC, pour la débrancher, ne pas bourriner !

À présent, un coup d’œil sur la droite et vous pouvez le voir, ce traitre ! Un ventilateur noyé sous les moutons de poussière ! On suit bien la doc, on retire les 5 vis, on les range et on fait des gestes délicats et mesurés pour retirer le ventilo en glissant sur le côté pour le dégager de l’encoche à droite. Pour le nettoyer, on peut utiliser une soufflette… j’en avais plus. Alors on y est allé avec un vieil aspirateur réglé sur puissance faible. Ça marche très bien. On a même fait toute la bête comme ça. Après les Thinkpad, c’est solide, méfiez vous si vous avez un truc bon marché.

ventilateur en nettoyage

Vvvvvvvvvvvvvvvoussssshhhhhhhh le ventilo \☻/

Après avoir ouvert, mon ami me fait remarquer que la pâte thermique, normalement, c’est sur la puce, et que là il y en avait tout autour (ça a coulé) mais plus rien dessus. Quand on squatte un chercheur en informatique il y a plein de matériel à lui piquer, alors il me confie une dose de pâte thermique. Pour commencer, j’ai nettoyé la vieille qui avait dégouliné avec un chiffon en micro-fibre. On peut prendre n’importe quoi qui ne soit pas pelucheux, fibreux ou rêche. Surtout rien qui provoque de l’électricité statique, un bout de jean peut faire l’affaire) et de l’alcool à 90°. En suite, à l’aide d’un petit bout de carton, on peut appliquer la pâte thermique neuve sur la puce. Je note que le ticket de métro/bus permet une grande précision. Une couche appliquée de manière égale et sans trous suffit.

application de la pâte thermique

application de la pâte thermique *splouitch splouitch*

Une fois ceci fait, on remonte, ou sens inverse ! Poser le ventilo, le visser, brancher la bande orange qui fait chier (DÉLICATEMENT J’AI DIS !), poser le clavier, l’enclencher, retourner la machine, ajouter les vis du clavier, replacer le disque dur (bien entendu vous aviez noté le bon sens plus tôt ;) ), le revisser. Et tadaaaaam !

 

 

Travailleuse modèle :P

Travailleuse modèle :P

Bonus : notez ma tenue de travail : un vrai jean et un T shirt 100% coton (acheté à la FSF, celui qui a un Gnou de GNU en étoiles dans le dos, la classe ultime lors des soirées mondaines ! :D ) et bien entendu les cheveux attachés en arrière. N’oubliez pas que l’électricité statique, quand on démonte un PC, c’est le MAL !

Ha, la trappe ouverte sous le laptop ? Ce n’est pas nécessaire, je l’ai ouverte par simple curiosité.

@ bientôt :)

 

Et n’oubliez pas de chouchouter votre matériel, il vous le rendra !

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008- La Boca (Buenos Aires)

Des habitations colorées à La Boca

LE quartier populaire, qu’ils disent, sur le guide. Là où on fout les prolos, les pauvres, les cassos’… Que du beau monde en somme ! (Cet article est sponsorisé par le réseau IRC inframonde :P [ comprenne qui pourra] ) Le jour, une véritable foire aux touristes. Les touristes, ça a de l’argent (enfin les touristes normaux, pas les cassos reconvertis en étudiantes comme moi). La nuit, il parait que c’est un coupe-gorge. Je n’ai pas essayé. Je devrais, non ?

La cuisine de Quiquella Martin, à l'image de La Boca. Il vivait dans le musée.

Quand vous connaissez ‘les quartiers’ à la française, que ce soit les cités dortoirs ou les quartier pourraves-pas-chers en ville, vous ne vous attendez pas à voir ce qu’on voit à la Boca. Non on ne s’attend pas à une telle richesse… culturelle et patrimoniale. C’est le plus beau quartier de la ville. En arrivant à ces abords, je venais alors du nord de la capitale, vous êtes accueillis par une fresque, des trompe-l’œil, des statues métalliques, des personnages qui vous souhaitent la bienvenue à la Boca. La fresque donne un aperçu du style et des thèmes récurrent de ce quartier. Je n’en ai pas de photo, l’ayant vue depuis le bus. Je suis lâchée devant un des emblèmes de la Boca : la escuela (école) Pedro de Mendoza, qui abrite le musée Quinquella Martin. J’y reviendrai.

 

Vue depuis le toit du musée Quinquella Martin

Mes premiers pas se font dans un marché qui propose toutes sortes d’objets décoratifs ou utiles faits-mains, souvent par les marchands eux même. C’est pas de la babiole made in china attrape-nigaud. Des boutiques contenant ce genre de ‘souvenirs’ bidon, il y en a, mais ce n’est pas ce que je retiens. Je retiens les artistes de rue, avenants et créatifs, qui vous apprennent un pas ou deux de tango histoire de faire une jolie photo, costume à l’appui. Ou qui vous offre le spectacle de leur adresse. Ou qui vous proposent des dessins et des peintures ayant chacune  un petit bout de la Boca en elle.

Devant une boutique

Tous les 3 pas j’écarquille les yeux, rien n’est attendu ou convenu. Le quartier a vraiment été approprié par ses habitants. Toutes les façades, de tôle, de bois ou de pierre, sont peintes en rouge, vert, bleu, jaune… je ne parle pas des teintes pastels et bien diluées habituelles mais de véritables couleurs. Je parlais de Quinquella Martin, cet artiste est à l’origine du style de ce quartier. En effet il s’agit d’un enfant de la Boca devenu un peintre célèbre, très renommé et respecté dans le pays. Il fonda le musée à son nom dans l’école dont je vous parlais plus haut. Et il commença à peindre la façade du bâtiment, puis il a demandé aux habitants de participer, tous on apporté un peu de peinture pour finir de colorer l’école-musée. Puis, ayant réussi à égayer ce bâtiment, ils ont continué sur leurs habitations et boutiques. On pourrait penser que le mélange va donner un ensemble incohérent et désagréable, mais finalement on se sent bien dans ces rues. Les bâtiments sont à l’image de l’ambiance à l’image du comportement des gens…

fresque de la republica de la bocaOn tombe régulièrement sur des bonhommes à taille humaine, des sculptures loufoques qui ajoutent au côté gai et festif de ce lieu si particulier. Je finis par tomber sur un terrain de sport. On peut y apprécier une fresque qui clame sur environ 20 mètres de long ‘Republica de la Boca’. Je suis en effet à la Boca et pas ailleurs. Et je suis en effet dans un quartier qui vit de sa population et pour elle, elle a choisit l’apparence de ses rues, elle gagne son pain dans ces mêmes rues qu’elle occupe et peuple. Depuis que je suis en Argentine, je n’ai pas vu un seul clochard, un seul vendeur à la sauvette, un seul artiste de rue se faire enquiquiner par un policier zélé. Agréable surprise quand on vient de France… La Boca est représentative de ce qu’est la rue ici.

L'école, un théâtre et un camion…

J’ai visité le musée Quinquella Martin dont je ne suis pas censée avoir des photos et encore moins en publier. Je vous offre juste quelques vues de l’extérieur. J’ai pu admirer les œuvres de plusieurs artistes argentins, celles de Q. Martin bien sûr et j’ai eu un coup de cœur. Je vous invite vivement à découvrir Silvana Robert. Elle vit aujourd’hui à Deauville, en France et une exposition y commencera en août. À la sortie de ce musée j’étais aux anges. Un vrai musée, beau, plein de découvertes, au sein d’une école du quartier le plus pauvre de la ville.

Une araignée de Louise Bourgeois

Je fais quelques pas sur le quai en sortant et… Une araignée géante… Une araignée gigantesque s’impose à mon regard. Je suis dans le quartier le plus pauvre de Buenos Aires et je trouve une exposition de Louise Bourgeois… Décidément je ne suis pas au bout de mes surprises ! Photos autorisées alors je publie hein, pis elle est morte, plus de droits d’auteur, les rentiers n’ont qu’à aller bosser.

autre œuvre de Louise Bourgeois

le p'tit restaurant

J’ai terminé cette promenade dans un petit restaurant. Poulet, patates, Savora. Miom ! Même pas reconsititué le poulet, du vrai poulet, avec de la peau et des os et tout ! On se croirait dans un saloon un peu avec la déco… L’Argentine, c’est plein de clichés américains qu’on connait de part les films, livres et feuilletons des USA, mais avec du sud et du latino  dedans pour que ça ai meilleur goût.

La Boca, c’est le meilleur de la ville Argentine.

 

 

 

Bon, faudra que je vois ce que ça donne la nuit…

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007- Buenos Aires, première journée

En début de mois, j’ai profité d’un cours annulé pour filer 3 jours à la capitale du pays, Buenos Aires. Une ville immense, même si on la compare à Paris, à l’activité incessante et où se centralisent pouvoir et culture en Argentine.

je rejoins la capitale en 6 heures de car durant la nuit et arrive à la gare tôt le matin. Sur le moment, j’y déguste un petit déjeuner très mauvais en regardant distraitement la télé. Comme d’habitude elle est réglée sur la première chaine qui diffuse surtout des journaux. J’ai un soupçon d’inquiétude quand je vois à l’écran des journalistes au visage grave, des foules paniquées, des hommes interviewés au bord de la crise de nerf ou complétement en larmes… Ah… Une écoute plus approfondie m’indique qu’il s’agit d’une affaire de suspicion de triche dans un match de football dans un tournoi national…

librairie Avila

La Libreria de Avila

Je séjournerai à l’hotel Europa, petit, confortable, bon marché avec un personnel très accueillant. Il n’est que 9h mais je peux déjà commencer à utiliser la chambre. J’y dépose tout et plonge dans mon guide afin de réfléchir à un itinéraire… S’il y a bien une chose qui ne m’a pas échappée, c’est que dans Buenos Aires se trouvent au moins deux librairies exceptionnelles : El Ateneo pour sa beauté et la libreria de Avila pour son ancienneté, la plus vieille de la ville ! Après avoir trainé à la recherche de pellicules, je marche jusqu’à la librairie Avila. S’il n’y avait pas des titres modernes, on se croirait au XIXè siècle… En grimpant des escalier que je crains de sentir s’effondrer sous mon poids, je vais dénicher quelques exemplaires de pièces de théâtre. On peut en trouver de tous les pays et j’ai du me faire violence pour ne pas y passer tout le budget ‘hôtel’… En sortant je hèle un taxi qui m’amène à l’autre bout de la ville, à la librairie ‘El Ateneo’. Nous sommes comme à l’opéra… mais à la place des sièges il y a des rayonnages. Les étages sont organisés comme des balcons au dessus de nous où se trouvent encore d’autres livres. La scène est un café où l’ont peu manger des gâteaux et boire en bouquinant (pappy je t’entends ricaner d’ici :P ). Il y a plusieurs recoins et mini-balcons aménagés en salles de lectures. Je crois que je pourrais presque vivre ici… Mais si j’avais étudié à Buenos Aires plutôt qu’à Santa Fé j’aurais aussi eu des problèmes d’argent à force d’y trainer… Note, je n’aurais alors plus eu qu’à m’y faire enfermer chaque soir afin d’y élire domicile ! Allégée de quelques pesos et alourdie de quelques volumes, je sors pour rentrer à l’hotel parce qu’il faut pas déconner, c’est lheure de la siesta ! Et moi, chuis pas de la capitale, mais de Santa Fé et à Santa Fé on fait la siesta faut pas nous prendre pour des sauvages ! Bon une sieste pleines de pages à tourner aussi… (et du restant de gâteau…).

La libreria Ateneo

La libreria Ateneo

Je n’avais pas mesuré ma fatigue due à la nuit blanche du voyage (j’ai déjà du mal à dormir au lit alors dans un bus…) et j’ai pioncé comme une marmotte qui aurait abusé de la vodka !

Du coup je me lance dans la découverte de Buenos Aires by night.

C’est… pareil avec une luminosité différente… Non j’exagère, la plupart des boutiques sont fermées… Beaucoup restent tout de même ouvertes jusqu’à 22H… Après une longue marche, je me fais éclater le ventre dans un restau’ à empanadas. Je ne suis pas arrivée à en gouter un de chaque hélas… En scrutant le menu je vois qu’il y en a un ‘végétarien’.… un plat végétarien ? En Argentine ? Je ris et demande des précisions au serveur. il me garantit que oui, y a que des légumes, rien que des légumes, un truc de fou ! J’en commande un, incrédule qu’un cuisinier argentin soit capable de servir une assiette sans viande ni poisson ni fromage… hum… Certains de ces légumes avaient tout de même une consistance et un goût fort proche de l’œuf dur. Je me disais aussi…

Ah oué en fait le premier jour j’ai fais peu de photos… et celles de l’obélisque sont foirées… Bon à la prochaine o/

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Les DRM, le partage, la liberté et les compromis

Récemment, le 4 mai, des blogs et des sites, dont le mien, vous signalaient la journée contre les DRM. J’vais laisser la bannière trainer encore un peu, comme ces feignasses qui ont encore des décorations de Noël qui pendouillent au balcon en mars… :P

Les DRM consistent à brider l’utilisation d’un bien culturel (CD, DVD, etc) de façon à rendre sa copie difficile ou impossible. Une des conséquences est de risquer d’acheter un disque et de ne même pas pouvoir en réaliser une copie privée. Bizarre, cela sonne comme dans ‘ Taxe sur la copie privée ‘, celle que vous payez sur les CD et DVD vierges pour les pauvres Universal et Gautmont  qui sont sur la paille. (???)

Vignette extraite du blog BD http://www.nojhan.net/geekscottes/

Autre cas désagréable : ne pas parvenir à lire son CD sur son PC et à la place se cogner un message d’erreur. Oui, nous n’avons pas tous une chaine hi-fi et on peux apprécier de copier ses CD sur son PC afin d’y organiser sa bibliothèque et pouvoir écouter un morceau sans aller chercher le CD, créer des compilations, des playlist, etc.

Les DRM vous l’aurez compris est une sorte de tentative de garder les griffes sur le butin en coupant courts à toute liberté d’utilisation. Chaque disque acheté : une pigeonnade offerte ! Avec le développement des DRM nous allons en venir à regretter les bonnes vieilles K7 audio. Leur durée de vie était limitée mais on pouvait les copier à l’envi, refiler aux potes, faire des compilations, enregistrer ce qui passe à la radio, etc. À l’époque les gourmands n’avaient pas encore eu l’idée farfelue d’interdire et traquer toute forme de partage jusqu’à en devenir invasif.

Il existe des logiciels anti-DRM pour pouvoir tout de même lire, extraire et/ou copier le contenu de votre CD.

On peut aussi choisir de ne plus acheter de CD et d’écouter autant de musique libre que possible.

En savoir + sur les DRM :

http://www.april.org/drm

http://www.numerama.com/magazine/18692-la-journee-internationale-contre-les-drm-c-est-aujourd-hui.html

http://www.pcworld.fr/2011/05/04/high-tech/aujourd-hui-luttons-contre-drm/514987/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_des_droits_num%C3%A9riques

 

En savoir + sur le musique libre :

En écouter

http://www.dogmazic.net/index.php?op=edito

http://www.jamendo.com/fr/

La comprendre :

http://fr.creativecommons.org/

 

 

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Au fait, j’aime les boites à lumière… et vous ?

Je créé une nouvelle catégorie sur le blog afin de tenir les habitués du blog au courant des mises à jour sur mon piwigo (installé sur le même site sur le blog, à cette adresse : http://www.biaise.net/photos/piwigo ). Je souhaite aussi sur le long terme poster quelques articles et tuto sur la technique, mais ce sera pour plus tard, quand j’aurai pris un peu de grade ! ;)

Je suis une grosse has-been tombée amoureuse d’un modèle soviétique d’appareil photo réflex, soviétique donc, vous vous en doutez, argentique. Il s’agit du Lubitel 2, dégotté d’occasion dans un état proche du neuf et qui me suis partout depuis. Côté numérique, j’ai depuis peu un petit compact. Je posterai parfois quelques photos de ce dernier mais il n’a rien de très intéressant en soi. c’est surtout pratique et en attendant d’avoir le budjet pour un beau réflex numérique.

À l’argentique, je travaille sans cellule, dans l’espoir de prendre un bon coup de main quand aux réglages et à l’estimation de la lumière. On verra bien… Donc oui forcément pas mal de ratés sur mes photos actuelle (hey, je suis encore une débutante) mais je pense que cela va valoir le coup. ;)

À ce jour seules 2 chapitres sur mon piwigo. Le premier contient des scans de mes premières photos réussies (pas toutes, une pelloche oubliée attend quelque part en france… :’( ). Le deuxième est une série sur le tatouage que je me suis fais faire récemment, à l’APN vite fait. Je le complèterai encore toujours sur le thème des modifications corporelles au fur et à mesure… :)

Dans quelques heures je vais découvrir le fotoclub de Santa Fé/Santa Fé/Argentina. J’espère pouvoir y développer mes photos réalisées depuis mon arrivée, et surtout apprendre enfin à développer ! À mon retour en France je compte bien réaliser quelques aménagements dans la salle d’eau à ce sujet ! :P Donc à bientôt pour les scans de mes photos argentiques d’Argentine ! :D

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