Psyvalidisme et Psychomisie : pourquoi ces mots.

Vous avez déjà pu constater mon usage de « psyvalidisme », qui a un sens proche de « psychophobie ». Mais je ne dirai pas « psychophobie ». Pourquoi ? Car, ironiquement, c’est terme psychophobe… heuuuu validiste.

Les phobies sont des maladies psy basées sur la peur. Les phobies peuvent aussi être un symptôme d’une pathologie plus large. La phobie nous fait subir angoisse, peur, panique, mais pas la haine. Or, les militants utilisent ce sufixe pour parler de haine: homophobie, grossophobie, psychophobie etc… Certe une haine PEUT se basersur la peur, mais ce n’est pas toujours le cas. Très souvent la haine et le rejet ont pour base l’intérêt du groupe dominant. Il est intéressant pour les hommes que les femmes restent pénalisées, il est intéressant pour les valdies de ne fournir aucun effort et les laisser les personnes handicapées se débrouiller, quelles que soient les conséquences, elles ne seront pas pour leur pomme. « phobique » va référer à un sentiment irrationnel et personnel au lieu de référer à un système de domination et de haine de l’autre.

Vous connaissez déjà le terme « misogynie », littéralement haine des femmes. (en grec) Pour un usage plus aisé, je vous propose le sufive « misique », qui est le même mot que « myso », mais sous forme d’adjectif au lieu de nom, et qu’on peut facilement placé à la fin d’un mot français. Exemples: Psychomisie / psychomisique Homomisie / homomisique Grossomisie / grossomisique.

Bref, rendons à « phobie » son sens véritable, cessons d’associer un symptôme à de la haine et à un choix de maltraiter une minorité.

Remerciements:

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