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Cities: Skylines : mon destin !

Parmi les carrières que j’ai envisagé il y a eu architecte et urbaniste, donc vous pensez bien que j’ai passé des heures frustrantes et animés sur différentes versions de Sim City ainsi qu’un temps considérable à peaufiner les habitations dans The Sims. Trois trains de retard après le reste du monde, j’ai commencé à jouer à Cities: Skylines. Évidemment, bande de gouniafier, j’attends toujours que le prix baisse considérablement avant d’acheter un  jeu (ou ne pas à proprement parler l’acheter dans certains cas).

Vous n’avez pas besoin d’une Nième explication sur le fonctionnement du jeu ou critique du jeu, je vais parler d’autre chose, mais voici quand même un rappel résumé nécessaire pour la suite. Dans ce simulateur de construction de ville, certains poits diffèrent grandement de SimCity et le rendent plus efficace et plus beau. Par exemple on ne paye pas directement la constructions de zones de résidences, commerce et industrie. Après avoir construit les infrastructures nécessaires, à commencer par des routes, on peut définir des zones autorisant l’installation des résidences, commerces et industries, puis bureaux. À cela nous ajoutons les bâtiments utiles (écoles, centre médicaux etc.), les décorations et les bâtiments uniques. Ensuite, le jeu n’est pas entièrement basé sur la gestion, et dans ce type de jeu c’est rare, trop rare ! C’est extrêmement frustrant quand on est en pleine folie créatrice sur un jeu de simulation/gestion et qu’il manque des fonds, qu’on fait faillite, et qu’il faut entrer des codes de triche à répétition. Dans Cities: Skylines vous pouvez tout bonnement activer le mode « argent infini » sans que le jeu ne perde de son intérêt. Ce sera tout de même un défi de faire bien fonctionner votre ville, de la rendre belle et de débloquer tous les bâtiments (il y a aussi un mode pour tout débloquer dès le départ si vous êtes trop curieux⋅se pour attendre).

Une grande liberté ! Et cela sert notre créativité. Je sais que beaucoup d’entre vous, enfants, on assemblé de multiples feuilles de dessins sur lesquelles vous dessiniez une ville vue du dessus. C’était notre simicitylike de gosse. Et Cities: Skylines essaie de nous donner autant de liberté que si nous avions un crayon en main assorti d’un grand talent pour le dessin. En effet vous pouvez éditer chaque bâtiment disponible dans le jeu avec l’éditeur, vous concentrer sur les détails autant que vous le désirez. Les routes ne se construisent pas forcément toutes droites, ce qui évite de finir systématiquement avec les mêmes quadrillage. Donnez du cachet à sa ville se fait en un clin d’œil avec les routes courbées, en zig-zag, de différentes tailles avec ou sans décorations, les ponts et barrages, les différents parcs et arbres, les bâtiment unique au look contemporain.

Les contraintes restent les mécaniques du jeu, exigeant un bon équilibre dans la ville afin d’éviter de n’y voir que des bâtiments abandonnés; et le fait qu’après avoir déterminé vos zones, les bâtiments y apparaîtront de façon aléatoire sur les meilleurs emplacements, et vous ne pouvez pas savoir quelle version du commerce, de la maison, etc., va sortir.

Je vous prie alors d’imaginer un mode complètement libre où la gestion ne serait plus de rigueur mais uniquement la création sans contrainte, comme dans le mode créatif de Minecraft. Chaque détail, chaque carré selon votre choix. Avec l’éditeur les possibilités sont infinies ! La communauté est en plus déjà riche de joueurs créatifs.

L’intérêt ? Si la musique est lassante, ce n’est pas le cas des graphismes, sur Cities: Skylines ! Beauté, réalisme, grandeur, HD, couleurs incroyables, lumière parfaite selon le moment de la journée et l’altitude à laquelle on observe sa ville. Seuls les humains ne sont pas définis avec une grande précision. Voici quelques captures de mes parties pour vous donner une idée et je conclus ici. Bonne soirée et bons jeux ! 🙂

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Capture d’écran d’une de mes parties de Cities: Skylines.
Captures d’écran de mes parties de Cities: Skylines.

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« helly est mort :o » ubuntu-fr.org rendra un dernier hommage à son modérateur bleu

http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?id=680261

Samedi 16 juin, deux poumons ont cessé de bouger, paralysés par une tumeur suffisamment maligne pour avoir logé dans une cervicale, écrasant la moelle épinière. Leur propriétaire est mort dans la journée et ainsi prirent fin 3 années de combat et de douleur. Contrairement à la plupart des personnes, pour helly, ce fut peu avant ses 20 ans que les gros ennuis commencèrent et que la vie devint difficile.

Ça, c’est le côté noir du tableau, mais le noir n’était pas la seule couleur chérie par Robin Ressault, alias helly, il aimait aussi le bleu. Par son avatar de Konata (Lucky Star) il était notre « truc bleu ». Cette couleur, c’est devenu lui, un peu, pour nous tous. Une couleur évocatrice de sa gentillesse, son humour, son caractère bien trempé, son courage, sa dérision… Avec un cancer osseux, ce n’est pas gagné de faire bonne figure avec ses amis, de blaguer, mais il en a été capable. Sa couleur et son personnage préféré me laissent désormais toujours songeuse.

Ce n’était pas un simple utilisateur GNU/Linux (passé par plusieurs distributions, de Ubuntu à une LSF complètement tordue), mais aussi un modérateur de l’équipe du forum ubuntu-fr.org. Il était juste, à l’écoute, il reconnaissait ses erreurs, même s’il adorait troller et s’amuser dans les discussions animées du « Café ». Son dernier coup d’éclat : rédiger à l’avance le topic annonçant sa mort, le placer dans le trash, pour qu’on le rendre visible le jour de sa mort. Un topic post-mortem annonçant la mort de son auteur, qui dit mieux ? Et point de lacrymogènes dans son texte, mais encore cette position sereine, laissant transparaitre un fort caractère et des pointes d’humour bien présentes.

En plus de modo, il assurait la lourde tâche de membre du TdCT : le Topic des Couche-Tard. Lieu de débauche virtuel, de trolls éternels, d’échanges culturels, de fausses querelles, de recettes de quenelles… et bien d’autres ! À celui qui se couche le plus tard, le plus de points. Il a du devenir couche-tôt et lève-tard à cause de sa santé mais il est resté parmi nous, notre truc bleu tant aimé qui nous faisait voir la vie du bon côté. On s’inquiétait en cas d’absence de poste 24h d’affilée, il revenait en nous engueulant parce qu’il n’était pas mort, non mais ho ! Et puis il a du cesser d’écrire, paralysé et extrêmement fatigué. Des coups de fils réguliers et de trop rares visites m’ont permis de continuer à donner des nouvelles de lui à toute la bande. On a gardé espoir. J’ai gardé espoir jusqu’à ce que j’entende « Robin est mort, c’est terminé. ». « terminé », c’est donc cela ?

Jeudi 21 juin auront lieu ses obsèques où plusieurs membres du TdCT et de ubuntu-fr en général vont se rendre. Nous préparons quelques objets pour lui rendre hommage, bien que nous sachions que c’est surtout aux vivants que cela va faire du bien.

En attendant, le dernier hommage à lui rendre est d’exécuter sa dernière volonté concernant sa vie sur internet : troller, blaguer, déconner, discuter, se détendre sur son topic post-mortem super classe.

À toute la communauté, merci d’avoir animé les dernières années de sa vie et d’avoir souri avec lui dans toutes les situations.

Ajout le 22 juin : Les obsèques ont eu lieu hier. De nombreux membres de ubuntu-fr, notamment du TdCT étaient présents. En attendant que les plaques soient prêtes, l’association a déposé des compositions florales, l’une de la part des membres ayant voulu faire un don pour lui, l’autre de la part de l’association.

McPeter a réalisé un magnifique livre de condoléance, bleu avec des illustrations d’inspiration japonaise, pour lui rendre hommage. Les personnes qui ont écrit sur le pad-livre-d’or à distance ont leur participation joliment imprimée dessus, les personnes venues sur place ont écrit à la main. La famille a beaucoup apprécié ce geste. Merci à tous !

 

Refaire une santé à son laptop qui affiche ‘ fan error ‘ ( Thinkpad X32 IBM ) + pâte thermique

Moi qui croyait pouvoir faire une partie de Pioneers sur mon laptop durant l’heure de train restante… Que nenni ! Celui ci afficha sobrement ‘ fan error’ avant de s’éteindre brusquement avec insolence. Pour les anglais LV3 : cela signifie qu’il y a un problème avec le ventilateur. Peut-être est il cassé, mais le plus souvent il est juste trop blindé de poussière.

Les techniques

pièces disposées
Quelques pièces disposées, on peut aussi ajouter des indication écrites sur la feuille

de Mac Giver, ça ne fonctionne bien qu’à la TV. Mon coupe ongle échoua lamentablement sa reconversion express en tournevis.

Une fois arrivée chez mon ami, j’empruntai donc sa collection de tournevis. À savoir que, d’une manière générale, quand on démonte un laptop, mieux vaut disposer les pièces de manière organisée pour tout de suite savoir laquelle était où. Petit exemple en image…

Deuxième bon réflexe : la doc ! L’usage d’un moteur de recherche alliant le nom du modèle de votre laptop et ‘documentation’ suffira. Ici une page pour télécharger le manuel de maintenance du Thinkpad X32 (en anglais évidemment, faut pas rêver !). Suivre la doc vous permettra de savoir rapidement ce qu’il faut démonter en premier et de quelle manière, et quels gestes maladroits éviter.

le disque dur qui sort
Le DD glissant délicatement…

En effet sur mon modèle il est inutile de tout démonter. On commence par le disque dur situé sur le côté droit. Après avoir retiré les vis, des doigts agiles le feront délicatement glisser sur une surface d’atterrisage moelleuse. Des cuisses larges font très bien l’affaire.

Ensuite ! Il faut retirer le clavier, le ventilateur est facilement accessible par le dessus. Les vis qui fixent le clavier sont située dessous. Sur le X32 elles sont clairement notées d’un petit logo représentant un clavier ou un toast ou une grille de loto. Bien

retirer le clavier
Clavier, ouvre toi !

entendu comme vous êtes sages vous les disposez sur une surface propre et spacieuse en prenant soin de noter de quoi il s’agit. Ensuite un mouvement avec les doigts posés sur la base des boutons de la souris, en soulevant et en poussant, permettra d’ouvrir la bête. Attention, il est tenu par une bande orange, saisir à la base, côté PC, pour la débrancher, ne pas bourriner !

À présent, un coup d’œil sur la droite et vous pouvez le voir, ce traitre ! Un ventilateur noyé sous les moutons de poussière ! On suit bien la doc, on retire les 5 vis, on les range et on fait des gestes délicats et mesurés pour retirer le ventilo en glissant sur le côté pour le dégager de l’encoche à droite. Pour le nettoyer, on peut utiliser une soufflette… j’en avais plus. Alors on y est allé avec un vieil aspirateur réglé sur puissance faible. Ça marche très bien. On a même fait toute la bête comme ça. Après les Thinkpad, c’est solide, méfiez vous si vous avez un truc bon marché.

ventilateur en nettoyage
Vvvvvvvvvvvvvvvoussssshhhhhhhh le ventilo ☻/

Après avoir ouvert, mon ami me fait remarquer que la pâte thermique, normalement, c’est sur la puce, et que là il y en avait tout autour (ça a coulé) mais plus rien dessus. Quand on squatte un chercheur en informatique il y a plein de matériel à lui piquer, alors il me confie une dose de pâte thermique. Pour commencer, j’ai nettoyé la vieille qui avait dégouliné avec un chiffon en micro-fibre. On peut prendre n’importe quoi qui ne soit pas pelucheux, fibreux ou rêche. Surtout rien qui provoque de l’électricité statique, un bout de jean peut faire l’affaire) et de l’alcool à 90°. En suite, à l’aide d’un petit bout de carton, on peut appliquer la pâte thermique neuve sur la puce. Je note que le ticket de métro/bus permet une grande précision. Une couche appliquée de manière égale et sans trous suffit.

application de la pâte thermique
application de la pâte thermique *splouitch splouitch*

Une fois ceci fait, on remonte, ou sens inverse ! Poser le ventilo, le visser, brancher la bande orange qui fait chier (DÉLICATEMENT J’AI DIS !), poser le clavier, l’enclencher, retourner la machine, ajouter les vis du clavier, replacer le disque dur (bien entendu vous aviez noté le bon sens plus tôt 😉 ), le revisser. Et tadaaaaam !

 

 

Travailleuse modèle :P
Travailleuse modèle 😛

Bonus : notez ma tenue de travail : un vrai jean et un T shirt 100% coton (acheté à la FSF, celui qui a un Gnou de GNU en étoiles dans le dos, la classe ultime lors des soirées mondaines ! :D) et bien entendu les cheveux attachés en arrière. N’oubliez pas que l’électricité statique, quand on démonte un PC, c’est le MAL !

Ha, la trappe ouverte sous le laptop ? Ce n’est pas nécessaire, je l’ai ouverte par simple curiosité.

@ bientôt 🙂

 

Et n’oubliez pas de chouchouter votre matériel, il vous le rendra !

Les DRM, le partage, la liberté et les compromis

Récemment, le 4 mai, des blogs et des sites, dont le mien, vous signalaient la journée contre les DRM. J’vais laisser la bannière trainer encore un peu, comme ces feignasses qui ont encore des décorations de Noël qui pendouillent au balcon en mars… 😛

Les DRM consistent à brider l’utilisation d’un bien culturel (CD, DVD, etc) de façon à rendre sa copie difficile ou impossible. Une des conséquences est de risquer d’acheter un disque et de ne même pas pouvoir en réaliser une copie privée. Bizarre, cela sonne comme dans ‘ Taxe sur la copie privée ‘, celle que vous payez sur les CD et DVD vierges pour les pauvres Universal et Gautmont  qui sont sur la paille. (???)

Vignette extraite du blog BD http://www.nojhan.net/geekscottes/

Autre cas désagréable : ne pas parvenir à lire son CD sur son PC et à la place se cogner un message d’erreur. Oui, nous n’avons pas tous une chaine hi-fi et on peux apprécier de copier ses CD sur son PC afin d’y organiser sa bibliothèque et pouvoir écouter un morceau sans aller chercher le CD, créer des compilations, des playlist, etc.

Les DRM vous l’aurez compris est une sorte de tentative de garder les griffes sur le butin en coupant courts à toute liberté d’utilisation. Chaque disque acheté : une pigeonnade offerte ! Avec le développement des DRM nous allons en venir à regretter les bonnes vieilles K7 audio. Leur durée de vie était limitée mais on pouvait les copier à l’envi, refiler aux potes, faire des compilations, enregistrer ce qui passe à la radio, etc. À l’époque les gourmands n’avaient pas encore eu l’idée farfelue d’interdire et traquer toute forme de partage jusqu’à en devenir invasif.

Il existe des logiciels anti-DRM pour pouvoir tout de même lire, extraire et/ou copier le contenu de votre CD.

On peut aussi choisir de ne plus acheter de CD et d’écouter autant de musique libre que possible.

En savoir + sur les DRM :

http://www.april.org/drm

http://www.numerama.com/magazine/18692-la-journee-internationale-contre-les-drm-c-est-aujourd-hui.html

http://www.pcworld.fr/2011/05/04/high-tech/aujourd-hui-luttons-contre-drm/514987/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_des_droits_num%C3%A9riques

 

En savoir + sur le musique libre :

En écouter

http://www.dogmazic.net/index.php?op=edito

http://www.jamendo.com/fr/

La comprendre :

http://fr.creativecommons.org/

 

 

Au fait, j’aime les boites à lumière… et vous ?

Je créé une nouvelle catégorie sur le blog afin de tenir les habitués du blog au courant des mises à jour sur mon piwigo (installé sur le même site sur le blog, à cette adresse : http://www.biaise.net/photos/piwigo ). Je souhaite aussi sur le long terme poster quelques articles et tuto sur la technique, mais ce sera pour plus tard, quand j’aurai pris un peu de grade ! 😉

Je suis une grosse has-been tombée amoureuse d’un modèle soviétique d’appareil photo réflex, soviétique donc, vous vous en doutez, argentique. Il s’agit du Lubitel 2, dégotté d’occasion dans un état proche du neuf et qui me suis partout depuis. Côté numérique, j’ai depuis peu un petit compact. Je posterai parfois quelques photos de ce dernier mais il n’a rien de très intéressant en soi. c’est surtout pratique et en attendant d’avoir le budjet pour un beau réflex numérique.

À l’argentique, je travaille sans cellule, dans l’espoir de prendre un bon coup de main quand aux réglages et à l’estimation de la lumière. On verra bien… Donc oui forcément pas mal de ratés sur mes photos actuelle (hey, je suis encore une débutante) mais je pense que cela va valoir le coup. 😉

À ce jour seules 2 chapitres sur mon piwigo. Le premier contient des scans de mes premières photos réussies (pas toutes, une pelloche oubliée attend quelque part en france… :'( ). Le deuxième est une série sur le tatouage que je me suis fais faire récemment, à l’APN vite fait. Je le complèterai encore toujours sur le thème des modifications corporelles au fur et à mesure… 🙂

Dans quelques heures je vais découvrir le fotoclub de Santa Fé/Santa Fé/Argentina. J’espère pouvoir y développer mes photos réalisées depuis mon arrivée, et surtout apprendre enfin à développer ! À mon retour en France je compte bien réaliser quelques aménagements dans la salle d’eau à ce sujet ! 😛 Donc à bientôt pour les scans de mes photos argentiques d’Argentine ! 😀